Un toit, un droit

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Au Canada, plus de 620 000 logements sociaux, dont 127 000 au Québec, mis en place entre les années 1970 et 1994 ont été réalisés par des ententes à long terme entre le gouvernement du Canada et les fournisseurs de logement sociaux.  Ces ententes permettent notamment aux locataires à faible revenu de payer un loyer fixé en fonction de leur revenu, de façon à ce qu’ils n’affectent que de 25% à 30% de leur revenu à leur loyer. 

Or, depuis quelques années, le gouvernement fédéral coupe, par attrition, plusieurs millions de dollars par année en refusant de réinvestir dans le financement du logement social. Si le gouvernement continue dans cette même lignée, d’ici 2030, c’est 1,7 milliard de dollars qui seront retirés du financement du logement social, un montant qui équivaut à 85% du budget fédéral en habitation.  Par conséquent, la perte de ces subventions engendrerait des hausses importantes du coût des loyers pouvant atteindre 200$, voir 500$ dans certains cas. 

Le NPD s’inquiète du désengagement du gouvernement conservateur dans le logement social et réclame le renouvellement de ces subventions au logement. Nous nous soucions des ménages à faible revenu qui n’auront plus le droit à des logements sociaux accessibles. Dans Rosemont-La Petite-Patrie, on compte deux mille ménages qui sont en attente d’un logement social. 

FAITES-VOUS ENTENDRE DÈS MAINTENANT

Nous demandons au Gouvernement du Canada de maintenir et d’élargir l’investissement fédéral dans le logement social, ce qui inclurait le renouvellement de l’enveloppe budgétaire destinée aux accords fédéraux d’exploitation à long terme des logements sociaux, pour préserver les subventions au loyer et assurer les fonds nécessaires à la rénovation des immeubles. 

 

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